PRP cheveux à Paris

TRAITEMENT CAPILLAIRE

Conformément à la réglementation française, les injections de PRP ne sont actuellement pas autorisées en France. Cette page est proposée à titre informatif afin de présenter cette technique et son principe de fonctionnement. L'Institut Flandrin ne pratique pas le PRP capillaire.

Le PRP cheveux (Plasma Riche en Plaquettes) est un traitement de médecine régénérative capillaire. Ce traitement capillaire sans chirurgie consiste à injecter dans le cuir chevelu un concentré de plaquettes issu du propre sang du patient. À l'Institut Flandrin, le PRP capillaire est utilisé aussi bien comme traitement de fond autonome que comme complément aux greffes de cheveux, à chaque étape du parcours chirurgical. Les injections PRP cheveux à Paris reste la solution non chirurgicale la mieux documentée scientifiquement pour le traitement de la perte de cheveux, aussi bien chez l'homme que chez la femme.

Qu'est-ce que le PRP capillaire ? (définition et principes scientifiques)

Le terme PRP désigne un concentré autologue de plaquettes sanguines, c'est-à-dire un produit fabriqué exclusivement à partir du sang du patient lui-même. C’est donc un traitement capillaire contre la perte de cheveux sûr, sans risque de rejet. Un échantillon de sang veineux est prélevé au bras, puis centrifugé pour isoler la fraction riche en plaquettes. Ce concentré contient une densité plaquettaire 3 à 5 fois supérieure à celle du sang circulant normal.

En effet, les plaquettes sanguines contiennent dans leurs granules alpha un réservoir de facteurs de croissance et des protéines de signalisation afin de déclencher les processus de réparation et de de régénération tissulaire. Injectées au contact des bulbes capillaires, ces protéines réactivent les follicules pileux fragilisés ou dormants, comme le font aussi les injections de peptides biomimétiques.

 

Les facteurs de croissance du PRP et leur rôle sur le cheveu

Les principaux facteurs de croissance contenus dans le PRP sont les suivants :

  • VEGF (Vascular Endothelial Growth Factor) : stimule la formation de nouveaux micro-vaisseaux sanguins autour des follicules pileux. En pratique, cela améliore l'apport en oxygène et en nutriments vers les racines capillaires.
  • PDGF (Platelet-Derived Growth Factor) : favorise la multiplication des cellules de la papille dermique, le centre de commande du follicule, et prolonge la phase de croissance active du cheveu (phase anagène).
  • TGF-β (Transforming Growth Factor Beta) : régule le cycle capillaire et renforce la matrice extracellulaire, contribuant à la production d'une tige pilaire plus épaisse et plus robuste.
  • EGF (Epidermal Growth Factor) : stimule le renouvellement des cellules épithéliales et kératinocytaires qui constituent la structure du cheveu.
  • IGF-1 (Insulin-like Growth Factor 1) : protège les cellules du follicule contre la mort cellulaire programmée, un mécanisme particulièrement pertinent dans l'alopécie androgénétique.

Le PRP cheveux agit donc selon trois axes biologiques simultanés :

  • il prolonge la phase de croissance du cheveu,
  • il réactive les follicules entrés en dormance,
  • il améliore la microcirculation autour de chaque racine capillaire.
  • Cette action multifactorielle en médecine régénérative le distingue des traitements qui n'agissent que sur un seul mécanisme.

 

Ce que dit la science sur le PRP capillaire

Le PRP capillaire bénéficie d'un corpus scientifique en croissance constante. Plusieurs essais cliniques randomisés et contrôlés ont démontré une augmentation significative de la densité capillaire et du diamètre de la tige pilaire dans les zones traitées par PRP, par rapport aux zones non traitées.

Des méta-analyses publiées dans des revues de dermatologie de référence ont confirmé que le PRP constitue un traitement efficace et sûr de l'alopécie androgénétique débutante, avec un profil d'effets secondaires minimal. Les sociétés savantes de chirurgie de restauration capillaire (ISHRS) reconnaissent aujourd'hui le PRP comme un traitement adjuvant validé au début d’une calvitie de l’homme ou d’une calvitie chez la femme.

Il faut néanmoins noter une certaine hétérogénéité dans les protocoles étudiés (volume de sang prélevé, méthode de centrifugation, concentration plaquettaire). Cela explique pourquoi tous les PRP ne se valent pas : la qualité de la préparation et l'expertise de l'équipe qui l'administre sont des facteurs déterminants du résultat.

 

Du sport à la chevelure : brève histoire du PRP

Le PRP n'est pas une découverte récente. Ses premières applications remontent aux années 1970 en hématologie. Dans les années 1990, la chirurgie maxillo-faciale et l'implantologie dentaire l'utilisent pour accélérer la cicatrisation osseuse. Les années 2000 voient le PRP conquérir la médecine du sport pour le traitement des lésions tendineuses et ligamentaires.

C'est au tournant des années 2010 que la trichologie (science du cheveu) commence à explorer systématiquement son potentiel dans la lutte contre la perte de cheveux. Les résultats confirment que les facteurs de croissance plaquettaires, déjà efficaces sur les tendons et les os, exercent un effet stimulant mesurable sur les follicules pileux. Depuis, le PRP capillaire est devenu un outil quotidien dans les cliniques de restauration capillaire de référence, dont l'Institut Flandrin à Paris.

 

Comment se déroule une séance de PRP capillaire à l'Institut Flandrin

Un traitement PRP ne se résume pas à une simple prise de sang suivie d'une injection. La technologie utilisée pour la centrifugation et la technique d'injection influencent directement les résultats obtenus. Voici le déroulement d'une séance à l'Institut Flandrin, s’inscrivant dans un parcours de soins complet pour lutter contre la perte de cheveux à Paris.

 

Le protocole étape par étape

  • Prélèvement sanguin : la séance débute par une prise de sang classique et rapide, généralement au pli du coude. Le volume prélevé se situe entre 10 et 20 ml, selon le protocole personnalisé établi lors de la consultation initiale. Ce volume est comparable à une prise de sang de routine.
  • Centrifugation : le sang est immédiatement placé dans une centrifugeuse médicale de haute précision. En 5 à 10 minutes, les globules rouges sont séparés du plasma riche en plaquettes. La technologie utilisée à l'Institut Flandrin permet d'obtenir une concentration plaquettaire de 3 à 5 fois supérieure au taux sanguin de base.
  • Injection ciblée dans le cuir chevelu : le concentré plaquettaire est injecté dans le derme du cuir chevelu à l'aide d'aiguilles fines, à une profondeur de 2 à 3 mm, là où se situent les bulbes capillaires. Les injections identiques à un traitement de mésothérapie cheveux à Paris sont réparties selon un quadrillage méthodique couvrant l'ensemble de la zone clairsemée. Plusieurs dizaines de points d'injection sont ainsi réalisés pour assurer une couverture homogène.

 

Durée d’une séance de PRP cheveux et anesthésie

La durée totale d'une séance, du prélèvement sanguin à la fin des injections, est d'environ 30 à 45 minutes.

Pour le confort du patient, l'Institut Flandrin propose si besoin l'application d'une crème anesthésiante topique sur le cuir chevelu en amont. La majorité des patients décrit une sensation de picotement ou de légère pression avec l’utilisation du pistolet à injections U225, tout à fait tolérable.

Aucune éviction sociale n'est nécessaire après la séance. De légères rougeurs ou un discret gonflement du cuir chevelu peuvent apparaître dans les heures qui suivent et se résorbent spontanément en 24 à 48 heures. Il est simplement recommandé de ne pas laver les cheveux ni de pratiquer de sport intense le jour même.

 

Nombre de séances de PRP cheveux à Paris et fréquence recommandée

Le protocole PRP cheveux s'articule en deux phases :

  • Phase d'induction : 3 à 4 séances espacées de 4 à 6 semaines. Cette cadence permet de cibler les follicules dans différentes phases de leur cycle et d'accumuler un effet régénératif progressif.
  • Phase d'entretien : 1 à 2 séances par an pour maintenir et prolonger les résultats. La fréquence est ajustée en fonction de la réponse individuelle du patient et de l'évolution de sa chute capillaire.

 

Ce qui distingue le protocole PRP cheveux de l'Institut Flandrin

À l'Institut Flandrin, le PRP capillaire repose sur trois piliers :

  • Centrifugation reproductible : le système utilisé garantit une concentration plaquettaire élevée et constante d'une séance à l'autre, avec un concentré pur, pauvre en composants indésirables (globules rouges, leucocytes en excès).
  • Injection anatomiquement précise : les praticiens de l'Institut Flandrin possèdent une connaissance approfondie de l'anatomie du cuir chevelu et de la biologie folliculaire, acquise au fil de centaines de greffes capillaires. La profondeur, l'angle et la densité des points d'injection sont calibrés pour délivrer le PRP exactement là où il est le plus efficace.
  • Intégration dans une stratégie globale : le PRP n'est jamais prescrit de manière isolée. Il s'inscrit dans un diagnostic capillaire complet et un plan de traitement personnalisé qui peut inclure la mésothérapie capillaire, un traitement médicamenteux, d’autres injections dans le cuir chevelu comme les exosomes cheveux, ou une greffe de cheveux selon le stade de l'alopécie.

 

À qui s'adresse le PRP capillaire ?

Toute restauration capillaire visant des résultats avant après réussis et naturels suppose le respect des indications, qu’il s’agisse d’un traitement peu invasif ou d’une technique de greffe de cheveux.

 

Les profils qui répondent le mieux au traitement

Le PRP capillaire produit ses meilleurs résultats lorsque les follicules pileux sont encore présents mais affaiblis, c'est-à-dire miniaturisés, produisant des cheveux de plus en plus fins, mais pas encore définitivement détruits.

Les principales indications sont :

  • Alopécie androgénétique aux stades précoces à modérés : la calvitie liée aux hormones et à la génétique, classée Norwood II à V chez l'homme ou Ludwig I à II chez la femme. En ralentissant la miniaturisation et en réactivant les follicules affaiblis, le PRP peut stabiliser la progression et parfois inverser les premiers stades.
  • Chute diffuse (effluvium télogène chronique) : lorsque le stress, les carences nutritionnelles ou les variations hormonales entraînent une perte diffuse sur l'ensemble de la chevelure.
  • Cheveux fragilisés ou affinés : patients dont les cheveux s'amincissent progressivement mais dont la couverture folliculaire n'est pas encore perdue. C’est le cas parfois d’un début d’alopécie de traction, ou des premiers signes de perte de cheveux à la ménopause.

Le PRP concerne aussi bien les hommes que les femmes. Il n'y a pas de limite d'âge stricte : les patients en bonne santé générale de 25 à 70 ans peuvent en bénéficier, avec une réponse souvent meilleure chez les patients plus jeunes.

 

PRP pour les patients non (encore) candidats à la greffe

Le PRP constitue une alternative à la greffe capillaire particulièrement pertinente dans plusieurs cas de figure :

  • Alopécie débutante, insuffisante pour justifier un geste chirurgical.
  • Patients jeunes (avant 25-30 ans) dont l'évolution future de la chute est difficile à prédire.
  • Patients en attente de greffe FUT ou FUE souhaitant préparer leur cuir chevelu.
  • Patients préférant une approche exclusivement médicale, sans chirurgie.

 

Contre-indications

Le PRP étant issu du propre sang du patient, le risque d'allergie ou de rejet est quasi inexistant. Néanmoins, certaines situations constituent des contre-indications :

  • Troubles de la coagulation ou dysfonctions plaquettaires (thrombocytopénie, thrombocytémie).
  • Traitement anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire en cours.
  • Infections actives du cuir chevelu.
  • Maladies auto-immunes sévères en poussée.
  • Cancer actif ou traitement oncologique en cours.
  • Grossesse et allaitement.
  • Traitement par isotrétinoïne (Roaccutane) en cours ou récent.

Ces contre-indications sont systématiquement évaluées lors de la consultation initiale à l'Institut Flandrin.

 

Ce que le PRP peut et ne peut pas faire

Il est important de poser des attentes réalistes :

  • Le PRP ralentit la chute, épaissit les cheveux miniaturisés et peut stimuler la repousse à partir de follicules encore actifs, même dormants.
  • Le PRP ne recrée pas de follicules là où la zone est totalement glabre et cicatricielle. Dans ce cas de figure, seule une greffe de cheveux (FUE sans rasage, FUE avec rasage partiel, FUT) peut restaurer la densité.
  • Le PRP ne guérit pas définitivement l'alopécie androgénétique. Un entretien régulier est nécessaire pour maintenir les résultats dans le temps.

 

PRP et greffe de cheveux : la synergie complète

L'un des grands atouts du PRP à l'Institut Flandrin est sa capacité à amplifier chaque étape du parcours de greffe capillaire. Il ne s'oppose pas à la chirurgie : il la complète et en optimise les résultats.

 

PRP avant la greffe : préparer le cuir chevelu

Un cuir chevelu bien vascularisé et biologiquement réactif offre un terrain d'accueil supérieur pour les greffons. Une ou deux séances de PRP réalisées 2 à 3 mois avant une greffe FUE sans rasage, une FUE rasage partiel, une FUT ou une implantation par stylo Choi permettent de :

  • Stimuler la néovascularisation de la zone receveuse.
  • Réduire l'inflammation chronique qui maintient souvent la zone alopécique en état hostile.
  • Améliorer la qualité du derme receveur.
  • Renforcer les cheveux natifs encore présents, limitant le risque de chute réactionnelle post-opératoire (shock loss) et de greffe de cheveux ratée.

 

PRP pendant la greffe de cheveux à Paris : optimiser la survie des greffons

Pendant l'intervention, les unités folliculaires extraites passent un moment critique hors du corps, entre leur prélèvement dans la zone donneuse et leur implantation dans la zone receveuse. Ce temps d'ischémie est un facteur déterminant de la survie folliculaire.

Le trempage des greffons dans une solution de PRP (graft bathing) les sature de facteurs de croissance avant la transplantation. Cette technique de greffe de cheveux améliore la viabilité des greffons, stimule une angiogenèse rapide après implantation et réduit le stress cellulaire. Les résultats cliniques suggèrent une amélioration de 10 à 20 % du taux de prise finale.

 

PRP après la greffe : accélérer la cicatrisation et la repousse

Les semaines suivant la greffe sont critiques. Le PRP intervient alors de deux manières :

  • Accélération de la cicatrisation : les facteurs de croissance modulent la réponse inflammatoire, réduisent l'œdème et les rougeurs postopératoires. Les patients signalent une guérison visiblement plus rapide.
  • Stimulation de la repousse précoce : des séances de PRP à 2 et 6 semaines après la greffe relancent la vascularisation du site greffé et raccourcissent la période de dormance des greffons implantés.

 

PRP en entretien à long terme après une greffe

La greffe comble les zones vides mais n'empêche pas les cheveux natifs (ceux qui n'ont pas été greffés) de continuer à tomber sous l'effet de l'alopécie androgénétique. Sans traitement d'entretien après une greffe de cheveux, un contraste peut apparaître entre zones greffées et zones environnantes.

Le PRP en maintenance (1 à 2 séances par an) protège le capital capillaire naturel, ralentit la miniaturisation des cheveux non greffés et maintient l'harmonie globale de la chevelure. Cela peut significativement réduire le besoin de greffes supplémentaires.

 

Résultats du PRP capillaire : à quoi s'attendre concrètement

Les résultats du PRP ne sont pas immédiats. Ils suivent le rythme biologique du cycle capillaire, qui s'étend sur plusieurs mois.

 

Durée d'efficacité du PRP cheveux

Sans entretien, les résultats du PRP persistent typiquement 6 à 12 mois après la dernière séance d'induction. Au-delà, les follicules tendent à revenir progressivement à leur état pré-traitement. C'est pourquoi les séances d'entretien annuelles sont essentielles pour pérenniser les bénéfices.

 

Facteurs qui influencent les résultats du PRP cheveux

La réponse au PRP varie d'un patient à l'autre. Plusieurs facteurs l'expliquent :

  • Stade de l'alopécie : plus le traitement est initié tôt, plus les follicules sont susceptibles de répondre. Un patient Norwood II répondra mieux qu'un patient Norwood V.
  • Âge et génétique : les patients plus jeunes tendent à obtenir de meilleurs résultats.
  • Qualité biologique du sang : certaines conditions chroniques (diabète, inflammation systémique) peuvent réduire la qualité du concentré plaquettaire.
  • Respect du protocole : un protocole complet (induction + entretien) donne des résultats supérieurs à un protocole partiel.
  • Combinaison avec d'autres traitements : le PRP associé au minoxidil pour la repousse des cheveux ou à la mésothérapie augmente significativement les résultats.

 

PRP, greffe ou abstention : une comparaison honnête

Le PRP et la greffe ne s'opposent pas : ils se complètent. Le PRP excelle dans la préservation et la revitalisation du capital capillaire existant. La greffe excelle dans la restauration de la densité là où les follicules ont disparu. Combinés, ils offrent la prise en charge la plus complète.

 

PRP capillaire vs. autres traitements non chirurgicaux

L'Institut Flandrin propose un éventail complet de traitements capillaires. Comprendre les différences entre les options permet de faire un choix éclairé ou de concevoir un protocole combiné optimal.

 

PRP vs. mésothérapie cheveux

La mésothérapie capillaire consiste à injecter un cocktail nutritif (vitamines, minéraux, acides aminés, acide hyaluronique pour le cuir chevelu) directement dans le cuir chevelu. Elle agit comme un apport nutritionnel ciblé.

Le PRP, en revanche, agit au niveau cellulaire en relançant les mécanismes biologiques de régénération. Il est plus profond dans son action et bénéficie d'un niveau de preuve scientifique supérieur.

La combinaison des deux est fréquente et offre des résultats synergiques : le PRP régénère, la mésothérapie nourrit.

 

PRP cheveux vs. exosomes

Les exosomes sont des nanovésicules dérivées de cellules souches, capables de transporter des facteurs de croissance vers les cellules cibles. Contrairement au PRP qui est autologue, les exosomes sont d'origine allogénique (externe).

Le PRP bénéficie à ce jour d'un recul clinique nettement plus important et d'un coût généralement plus accessible. Les exosomes constituent une piste prometteuse mais leur cadre d'utilisation est encore en cours de définition en France.

 

PRP vs. peptides biomimétiques

Les peptides biomimétiques sont des molécules synthétiques conçues pour imiter l'action de certains facteurs de croissance spécifiques. Leur action est ciblée sur un ou quelques mécanismes précis.

Le PRP, lui, délivre simultanément un cocktail naturel complet de facteurs de croissance, dans des proportions physiologiques propres à chaque patient. Les deux approches peuvent se compléter dans un protocole personnalisé.

 

PRP vs. minoxidil et finastéride

Le minoxidil (topique) et le finastéride (oral) restent les deux traitements médicamenteux de référence pour l'alopécie androgénétique. Ils nécessitent une application ou une prise quotidienne et peuvent présenter des effets secondaires systémiques (irritation locale pour le minoxidil, effets hormonaux pour le finastéride).

Le PRP est une procédure locale, 100 % biocompatible, réalisée seulement quelques fois par an, sans effet secondaire hormonal. Il n'exclut pas la prise de ces médicaments : l'association PRP + minoxidil ou PRP + finastéride est au contraire l'une des combinaisons les plus efficaces documentées dans la littérature pour stimuler la repousse des cheveux.

 

Peut-on combiner le PRP avec d'autres traitements ?

Oui, et c'est même recommandé dans de nombreux cas. Les combinaisons les plus fréquemment prescrites à l'Institut Flandrin sont :

  • PRP + mésothérapie capillaire : stimulation régénérative profonde + nutrition folliculaire. Souvent réalisées en alternance.
  • PRP + minoxidil : le PRP régénère périodiquement, le minoxidil maintient la vascularisation au quotidien.
  • PRP + finastéride : action simultanée sur la cause hormonale (finastéride) et la revitalisation folliculaire (PRP).
  • PRP + greffe capillaire : la combinaison la plus complète, optimisant chaque étape du parcours chirurgical.

Le choix de la combinaison idéale est déterminé lors de la consultation, en fonction du diagnostic, du stade de l'alopécie et des objectifs du patient.

 

Prix du PRP capillaire à l'Institut Flandrin à Paris

Le tarif du PRP cheveux à l'Institut Flandrin de Paris reflète la qualité du protocole utilisé : technologie de centrifugation de haute précision, expertise médicale spécialisée en trichologie et suivi personnalisé.

  • Prix par séance : le tarif d'une séance de PRP capillaire à Paris et à l'Institut Flandrin se situe généralement entre 250 et 450 euros, selon le protocole et l'étendue de la zone traitée.
  • Protocole d'induction complet (3 à 4 séances) : le budget global initial varie entre 750 et 1 500 euros environ.
  • Séances d'entretien : facturées au tarif unitaire, elles sont planifiées 1 à 2 fois par an.

Le coût des injections PRP cheveux peut varier en fonction de la complexité du cas, du volume injecté et de la combinaison éventuelle avec d'autres traitements pour la repousse des cheveux.

S'agissant d'un acte de médecine esthétique, le PRP capillaire n'est pas pris en charge par la Sécurité sociale. Un devis personnalisé et précis est systématiquement remis lors de la consultation préalable à l'Institut Flandrin.

 

Questions fréquentes sur le PRP capillaire

Le PRP cheveux est-il douloureux ?

La procédure est très bien tolérée. Le prélèvement sanguin est comparable à une prise de sang standard. Les injections dans le cuir chevelu provoquent une sensation de picotement léger. À l'Institut Flandrin, une crème anesthésiante est appliquée en amont pour garantir un confort optimal. La grande majorité des patients décrit la séance comme tout à fait supportable.

 

Y a-t-il un risque d'allergie ou de rejet ?

Non. Le PRP étant exclusivement issu du propre sang du patient (autologue), il est 100 % biocompatible. Aucune substance étrangère ou synthétique n'est ajoutée. Les risques de réactions allergiques ou de rejet sont donc scientifiquement quasi inexistants.

 

Quelles sont les suites immédiates d'une séance de PRP cheveux à Paris ?

Il n'y a aucune éviction sociale. Le cuir chevelu peut présenter de légères rougeurs, une légère sensibilité locale ou de très petites ecchymoses qui disparaissent en 24 à 48 heures. Le patient peut reprendre le travail immédiatement. Il est cependant recommandé de ne pas laver ses cheveux, de ne pas faire de sport intense et d'éviter les saunas le jour même.

 

Le PRP peut-il faire repousser des cheveux sur un crâne totalement dégarni ?

Non. Le PRP nécessite la présence de follicules pileux vivants pour agir, même s'ils sont atrophiés ou dormants. Sur une zone devenue totalement glabre et cicatricielle, les follicules sont morts : seule une greffe de cheveux (FUE ou FUT) peut alors restaurer la densité. C'est pourquoi le diagnostic initial réalisé à l'Institut Flandrin est essentiel pour déterminer quelles zones relèvent du PRP et quelles zones nécessitent une greffe.

 

Le PRP capillaire fonctionne-t-il aussi chez les femmes ?

Oui. L'alopécie féminine, souvent caractérisée par un amincissement diffus de la chevelure sans zones de calvitie franche, constitue même l'une des meilleures indications du PRP. Les follicules sont rarement définitivement détruits chez la femme : ils sont miniaturisés, ce qui correspond précisément au profil de réponse optimal du PRP. Par ailleurs, les femmes pour qui le finastéride est contre-indiqué trouvent dans le PRP une alternative sans effet hormonal systémique.

 

Puis-je continuer mes traitements en cours (minoxidil, compléments alimentaires) pendant le protocole PRP ?

Oui. Il n'y a aucune contre-indication à poursuivre un traitement topique comme le minoxidil ou des compléments nutritionnels pendant un protocole PRP. Au contraire, cette approche combinée maximise les chances de résultat en agissant sur plusieurs mécanismes simultanément. Il suffit d'éviter l'application de lotions irritantes le jour même de la séance.

 

Au bout de combien de séances voit-on un résultat ?

Les premiers signes objectifs, principalement la réduction de la chute, apparaissent généralement après 2 à 3 séances, soit environ 2 mois après le début du protocole. L'amélioration de la densité et de l'épaisseur des cheveux se manifeste plus progressivement, avec un résultat optimal entre 6 et 12 mois.

 

Faut-il continuer le PRP indéfiniment ?

Le PRP ne guérit pas l'alopécie androgénétique, qui est une condition chronique. Si le traitement est complètement arrêté, les bénéfices s'estompent progressivement sur plusieurs mois et la chute reprend son cours naturel. Un protocole d'entretien d'1 à 2 séances par an est recommandé pour maintenir les résultats. Ce rythme reste léger et représente un investissement modeste au regard des bénéfices capillaires obtenus.

 

Le PRP peut-il être utilisé pour la barbe ou les sourcils ?

Oui. Le principe du PRP s'applique à tous les follicules pileux, quelle que soit leur localisation. À l'Institut Flandrin, le PRP peut être proposé en complément d'une greffe de barbe ou d'une greffe de sourcils pour optimiser la prise de greffe et stimuler la densité dans ces zones.

 

Comment savoir si je suis un bon candidat pour le PRP capillaire ?

La seule façon fiable de le déterminer est de réaliser un diagnostic capillaire complet. Lors de la consultation initiale à l'Institut Flandrin, le praticien évalue le stade de l'alopécie, la qualité des follicules, les antécédents médicaux et les objectifs du patient. Un examen par trichoscopie permet de visualiser l'état des follicules et d'évaluer leur potentiel de réponse au PRP. Sur cette base, un plan de traitement personnalisé est proposé après consultation d’un spécialiste cheveux.

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